Comment savoir qui du retard ou de l'avance nous tiens compagnie quand on à encore 2h50 à patienter pour prendre son vol ?
Sans doute l'avance puisqu'il nous faut attendre !
A l'évidence le retard puisque l'avance n'a pas été suffisante pour prendre le vol précédent !
L'avion n'est pas là, enfin il n'est plus là ...
Peut importe, la gendarmerie, elle, veille aux riens !
Edit un peu plus tard : Bon faut voir le bon coté des choses, de charmantes hotesses viennent à tour de rôle de demander ce que je peu bien foutre tout seul ici !!!! :)
Edit encore un peu plus tard : la gendarmerie est partie. oui ok je commence à m'ennuyer sévère !
"Une différence d'âge en amour de 10/15 ou 20 ans vous paraît-elle insurmontable pour un avenir durable ?"
Suggérée par Alexa.
"en amour" !!? c'est quoi cette bête là ?
benj sinique comme personne ! faut que j'arêtte les qdj moi ca ressemble plus à rien ce blog :)
Bon sinon en tentant d'être sérieux pour nourir le débat lancé par Alexa : En amour tout est possible, et surtout tout est unique, dépendant des personnes, des associations de personnes.
Me positionnant avec mes yeux de 20 ans ;) (qui font que je ne peux pas envisager une relation avec une personne de 10/15 ou 20 ans de moins hein ! bien entendu !!!) , ceci :
- Il peut y avoir des femmes heureuses avec des hommes plus vieux, mais toutes ne pourront pas prétendre être vraiment épanouie dans cette situation (bien que parfois elles s'y trouve dans la situation en question).
- Il peut y avoir des hommes bien avec des dames agées (lol) mais beaucoup ne pourront pas prétendre échaper au statut de gigolo.
Le point de départ étant encore de définir la notion "amour". De mon point vue deux pistes :
Soit il s'agit d'un sentiment qui s'impose "comme par magie" et dans ce cas, intrinsèquement les différences importent peu.
Soit il s'agit d'un sentiment qui se construit et là, je serai beaucoup plus nuancé sur les impacts d'une différence d'age franchement marquée.
"Dans la conjoncture actuelle, si vous aviez la possibilité de reprendre vos études, quel diplôme passeriez-vous ?"
Suggérée par Lyz.
Médecine ! sans hésiter.
Et en admettant que mes facultés intellectuelles ne constituent pas un facteur contraignant, je choisirai la neurochir' .
voila voila très chère Lyz :)
" Qu'est-ce qui fait de vous un Geek... ou pas?"
Suggéré par Minipez
Donc biensur, je réponds à la partie "ou pas" de la question en mentionnant :
Ma connectivité filaire !
Loïc raconte :
Je l’ai quitté, Je n’étais pas amoureux d’elle, je ne voulais pas lui faire « perdre son temps » comme elle me l’avait dit, je ne voulais pas non plus prendre le risque de la quitter un jour pour une autre, parce que je n’envisageai pas mon avenir avec elle. Pourtant son dédain me touche ou sa nouvelle rencontre ne me laisse pas totalement indifférent ? Je crois que je ne suis pas fait pour quitter mes copines, je suis plus fort à être quitté. Encore qu’autant que je me souvienne, la dernière fois que ca m’est arrivé, j’en ai chié des ronds de chapeau.
Notre histoire en fait était trop simple, comme déjà aboutie. C’est ça : pas de passion des débuts, directement des bouts de quotidien sympas à partager. Comme je lui ai dit, j’étais bien quand j’étais avec elle mais elle ne me manquait pas quand nous ne nous voyions pas. Elle ne me manques toujours pas, ce qui me manque c’est nos discutions téléphoniques « en copain » et s’il peut être étrange d’avoir des discutions « en copain » quand on est en couple depuis très peu de temps, il devrait être interdit de s’interdire ces discutions là quand on ne l’est plus.
Bien sûr ce que j’écris ne prend en compte que mon appréhension de notre relation. Et mes amies n’ont de cesse de m’expliquer que sa réaction actuelle ne peut pas être autre que ce qu’elle est.
Joe, Jen, deux copines qui ne se connaissent pas et qui me tiennent le même discours : Comment ne pas vouloir être blessante quand on a été blessée soi-même ? Et on est blessée quand on a cru même un tout petit peu à une histoire avec un garçon et que celle-ci s’arrête sans avoir vraiment ni marcher, ni eu le temps de marcher […] tu voudrais qu’elle puisse te parler (normalement) et te voir, mais c’est pas possible, ça la ramènerai à sa déception et elle peu pas avoir envie de ça .
Loïc : Oui mais maintenant elle a quelqu’un d’autre en vu, ça devrait aller mieux ! ?
Joe, Jen : Pas obligatoirement non ! Laisse la tranquille, laisse lui le temps.
Loïc : Sans certitude que ça change quoi que ce soit ?
Joe, Jen : Chacun ses choix. Chacun chez soi.
…
Le doute ne laisse pas de doute...
En tout cas malheureusement, chez moi, c'est ainsi que vont les choses.
Et je dis malheureusement parce que j'en patie : je ne supporte pas de rester hésitant, d'avancer sans savoir ou en tout cas sans envisager une voix, un chemin à parcourir.
Et cette intolérance à mes propres doutes me conduit à me positionné quelques fois très vite. Trop vite pour laisser à mon entourage le loisir de percevoir mes interrogations, mes incertitudes. Mais je crains trop de blesser, de faire souffrir plus que de raison par une attitude indécise. Alors je décide vite... et fort. Et en cela je fais finalement souffrir aussi. Mais le doute reste.
J'essais avant d'arriver à cette extrémité de combattre ca, de temporiser, de me dire que petit à petit les doutes s'estomperons... peut être. Et puis finit toujours par arrivée l'interrogation apportée par celui, ou soyons clair : par celle, la plus directement concernée. Alors j'essais d'expliquer mes doutes mais une fois exposés, ceux-ci ne me laissent d'autre choix que de decider -trop vite ? trop fort ?-
Biensur en tout choix il y a plusieurs voies, pourquoi toujours écouter celle qui me martelle :
"S'il y a un doute, c'est qu'il n'y a pas de doute" ?
Inconsciente stratégie de conservation ? des autres ou de moi-même ? Lâcheté ? petitesse de celui qui n'attend que de la vie ou des évènements - éléments ?- extérieurs, qu'ils le comblent et conviennent à sa satisfaction. Ou impatience d'un garcon qui à trop attendu, trop manqué ses morceaux de vie ?
Je me navre moi-même, fermez le ban !